Intro

Bienvenue sur le blog consacré aux portraits des Derniers Valois.
Ce blog vous propose de découvrir l'iconographie des Derniers Valois.
Pour chaque membre de la famille royale, vous trouverez une galerie de portrait. Cliquez sur les images ou sur l'une des catégories placées dans la colonne de droite pour y accéder.
Le but de ces galeries est de répertorier les portraits des Derniers Valois. Comme qu'il en existe un nombre très conséquent, il ne s'agit pas d'établir un catalogue exhaustif. Ne sont présentés que les portraits essentiels pour comprendre l'évolution iconographique des Derniers Valois. La primeur étant donnée aux portraits du XVIe siècle, les galeries ne vont guère au-delà du XVIIe siècle.
La plupart des images postées dans ces galeries, proviennent de de la toile. Les images ne sont donc pas forcément libres de droit. Pour connaître l'origine de ces images, la source de chacune d'entre elles est indiquée.
Bonne visite !
Cliquez sur l'un des personnages pour accéder à la galerie qui les concerne.
La généalogie des Derniers Valois
Généalogie des Derniers Valois
Depuis François Ier à Marie-Elisabeth de France.
La maison royale des Valois s'est éteinte en 1589 à la mort du roi Henri III.
Ses deux dernières représentantes sont Marguerite de Valois, reine de Navarre, décédée en 1615 et Diane de France, duchesse d'Angoulême, décédée en 1619.
Généalogie des descendants des Valois
Cet arbre représente l'ensemble des enfants et des petits-enfants du couple Henri II et Catherine de Médicis. Il permet de comprendre les liens qui lient la monarchie française avec ses voisins espagnols et lorrains. Après son extinction, la maison des Valois continue de survivre à travers eux et à travers les personnalités issues des branches illégitimes (maison bâtarde d'Angoulême et de Saint-Rémy). L'arbre ne prend pas en compte les autres branches illégitimes issues de la maison des Valois comme celle de Longueville.
Concernant la famille de Saint-Rémy voir P. VAN KERREBROUCK, Les Valois, Villeneuve d'Ascq, 1990
Généalogie des derniers Valois et de leurs cousins
Il s'agit d'un arbre représentant les descendants de la branche des Valois-Orléans.
Il a l'intérêt de présenter les cousins des Derniers Valois et permet notamment de comprendre la réalité des prétentions de la maison de Guise à la mort du roi Henri III.
Aux Etats généraux de 1593, plusieurs personnalités avaient revendiqué le trône de France en tant que descendants des Valois. Parmi elles : le duc de Savoie, le duc de Guise (fils du balafré), le duc de Mayenne et le duc de Nemours.
L'arbre doit être pris en compte comme le complément du précédent. Le roi d'Espagne avait également revendiqué le trône de France pour sa fille Isabelle, et le duc de Lorraine pour son fils le marquis de Pont. De là s'en étaient suivies des alliances politiques et des rivalités qui fragilisèrent le mouvement ligueur et permirent à Henri IV de s'imposer définitivement.
Généalogie simplifiée de la maison de Bourbon
Les membres de la maison de Bourbon ont le statut de princes de sang. Ils siègent au côté des Valois dans les cérémonies officielles et les conseils d'Etat.
L'intérêt de cet arbre est de montrer que les rois de Navarre et les princes de Condé ne représentent pas à eux-seuls le clan des Bourbon. Le duc de Montpensier (catholique intransigeant) et le prince de la Roche-sur-Yon (catholique modéré) ont tenu une place importante auprès des derniers Valois.
Lien direct vers l'arbre (ou clique droit sur l'image, puis sur ouvrir le lien)
Généalogie simplifiée de la maison de Lorraine et de Guise
Les membres de la maison de Lorraine ont joué un rôle très important à la cour des Valois. Cet arbre permet de resituer qui est qui.
Cet arbre sera repris ultérieurement.
Généalogie simplifiée de la maison des Habsbourg (du XVe au XVIIIe siècle)
Il n'y a quasiment pas une génération sans que les Habsbourg n'offrent une fille à marier au roi de France : Marguerite, Eléonore, Elisabeth, Anne, Marie-Thérèse. On y trouve également Jeanne, mère de Marie de Médicis.
Lien vers un autre arbre trouvé sur le net (en espagnol)
Les nouveautés
Ce blog est ouvert depuis le 30 avril 2007. Je le mets à jour de temps en temps en rajoutant des portraits.
Les Nouveautés :
Octobre 2011
- Ajout d'un très beau portrait - inédit - de Marguerite de France, duchesse de Berry, la chère amie de la reine Catherine. Le portrait, réalisé sous le règne de Henri II, son frère, est d'une qualité qui peut faire supposer qu'il s'agisse d'un travail de François Clouet lui-même. Son apparition sur le marché de l'art montre qu'on peut encore trouver de véritables chefs-d'oeuvre dans les collections privées.
Août 2011
Ajout d'un portrait en émail de Marguerite de Valois et d'une gravure.
Mai 2011
- Renouvellement de l'arbre généalogique des Bourbons.
Avril 2011
- Je fais un peu de publicité pour une excellente exposition autour des portraits des Clouet, qui se tient au château de Chantilly jusqu'au 27 juin 2011. C'est un détour indispensable pour qui veut apprécier l'art de dessiner de Jean et François, mais aussi pour faire un bond de 500 ans en arrière et redécouvrir les personnages de la cour des Valois-Angoulême. Il faut noter que l'exposition s'accompagne de la publication d'un catalogue exceptionnel des oeuvres de Clouet, réalisé par Alexandra Zvereva.
Mars 2011
- Ajout d'un portrait en médaille du futur Henri II (1535)
Février 2011
- Ajout d'un article dans les catégories Les erreurs.
Janvier 2011
- Ajout de deux portraits.
Décembre 2010
- Ajout de portraits de François d'Anjou (et renouvellement de certains articles de la catégorie).
Renouvellement de la vidéo sur les portraits des Guise.
Octobre 2010
- Ajout de deux portraits du dauphin François dans la catégorie les princes de France (et compléments d'informations).
- Ajout d'une vidéo sur les portraits de la maison de Montmorency et de son clan :
Septembre 2010
- Ajout des portraits de Marguerite de France, duchesse de Savoie dans la catégorie les princesses de France.
- Ajout du portrait de Catherine de Médicis peint par Corneille de Lyon. Le tableau que je présentais comme tel n'était qu'une réplique d'atelier. La comparaison entre les deux peintures au niveau de la facture est d'ailleurs sans ambiva
lence.
Juillet 2010
- Ajout d'un article au sujet d'un portrait du duc d'Orléans dans la catégorie les erreurs.
Juin 2010 :
- ajout des portraits de Charlotte et de Madeleine de France dans la catégorie Les Princesses de France.
- ajout d'un article sur un portrait de Charles IX dans la catégorie Les erreurs.
- ajout d'une vidéo sur les portraits d'Henri III.
- ajout d'un lien vers un site d'une très grande qualité esthétique et scientifique « Henri IV, le règne interrompu» ; il est édité par le ministère de la Culture dans le cadre de l'anniversaire de la mort d'Henri IV.
Le Kunsthistorisches museuma récemment mis en ligne dans sa banque d'images un très grand nombre de portraits de personnalités illustres du XVIe siècle. On y retrouve des portraits représentant les derniers Valois mais aussi un certain nombre de leurs contemporains français. Ce ne sont pas des portraits d'une qualité exceptionnelle mais leur intérêt est majeur pour l'étude de l'iconographie des personnalités françaises.
Ils ne sont pas sans rappeler les galeries de portraits qui étaient en vogue dans les résidences nobiliaires au XVIIe siècle. Les portraits du Kunsthistorisches présentent d'ailleurs des analogies avec les portraits du château de Beauregardet peut-être ceux du musée de Blois et du château de Bussy-Rabutin. Ce sont évidemment des copies et pour un certain nombre d'entre elles, on retrouvera facilement les originaux dans les collections publiques. Plus intéressantes sont les portraits inédits (comme celui de Marguerite de France et d'Henri de Damville). Si les portraits sont présentés dans la base du Kunstde manière isolée, j'ai regroupé les portraits des Valois et ceux des leurs contemporains dans deux images. La première présente les rois, les reines et les enfants, la seconde les contemporains du règne de Henri II, de Charles IX et de Henri III.
Les portraits des derniers Valois
Si le portrait est l'un des meilleurs moyens pour nous de mettre l'Histoire en image, les curieux des derniers Valois se retrouvent très souvent déçus de la pauvreté apparente de leur iconographie. Le portrait français du XVIe siècle paraît bien terne si on le compare avec les majestueux portraits baroques du XVIIe siècle : les tableaux sont de petite taille et souvent insignifiants, les portraits sont en buste au lieu d'être en pied, les décors du fonds et la mise en scène sont austères, il n'y a aucun habillement hormis parfois un maigre rideau rouge ou vert.
Ce qui accentue cette impression de vide c'est également l'absence de portraits de famille. Il n'en existe quasiment pas. Le portrait français du XVIe siècle est traditionnellement individuel. Il faut attendre le XVIIe siècle pour voir les tableaux familiaux se développer.
Quels sont les portraits de famille des derniers Valois aujourd'hui ?
- Un tableau présent autrefois à Castel Howard représentait Catherine de Médicis et quatre de ses enfants aux alentours de 1562 - 1564. Il figure en photographie dans l'ouvrage de Louis Dimier sur les portraits français publié en 1924. Le tableau méritait d'être davantage connu, car il n'existe pas de portrait semblable, mais l'oeuvre a disparu dans un incendie en 1940.
- Les tapisseries des Valois sont un ensemble de huit tapisseries exceptionnelles, sur lesquelles sont représentées quelques personnalités de la famille royale. Il ne s'agit pas à proprement parler de portraits, mais les personnages sont facilement reconnaissables. Ils sont représentés en pied, au premier plan, sur un fond réalisé d'après des dessins d'Antoine Caron, représentant diverses fêtes données sous le règne des derniers Valois. Datables de la seconde moitié des années 1570, les tapisseries des Valois sont encore pleines de mystères, car les historiens n'ont toujours pas réussi à déterminer le contexte de leur commande. Aujourd'hui, les tapisseries appartiennent au musée des Offices de Florence.
(images en provenance de la Scala-archives et A. Yates, The Valois tapestries, 1959)
Le reste des portraits de groupe ne sont que des apparitions dans des représentations d'évènements. Les Valois apparaissent sur des fresques italiennes comme à la Sala Regia au Vatican ou au palais Farnèse à Caprarola. Ils apparaissent également en peinture dans des petites scènes de genre comme le Bal à la cour des Valois.
Pour obtenir un aperçu de la famille royale, on peut tenter de procéder à des regroupements.
Voici par exemple, le regroupement des portraits enluminés que contient le livre d'heures de Catherine de Médicis. Il s'agit d'un petit ouvrage de la BnF, ayant appartenu à la reine-mère (remerciement à la Bnf de les avoir mis en ligne). Cette femme aussi maternelle que rigoureuse, avait fait peindre le portrait de ses enfants. Ils sont chacun représentés en couple avec leur conjoint respectif (hormis Louis, Henri, François, Jeanne et Victoire). La présence d'Henri de Navarre à côté de Marguerite et la non représentation de Louise de Lorraine, épouse d'Henri III, permet de dater ces enluminures entre 1572 et 1575 (vous retrouverez ces enluminures dans chacune des galeries du blog) :

Vous comprendrez que ce livre d'heures est un ouvrage très précieux pour l'iconographie des derniers Valois. Il comporte également d'autres portraits de la famille royale (ci-dessous) : François Ier, sa soeur Marguerite, sa mère Louise de Savoie, son beau-frère Henri d'Albret, Catherine elle-même habillée en religieuse, ses belles-soeurs, belles-mères, beaux-frères et petits-enfants.

On trouve également un ensemble de portraits groupés de la famille royale, sous forme de miniatures, au palais Pitti à Florence.
Vu les costumes, ils ont été peints vers 1578-1580 environ. Au centre, trône le couple royal Henri II et Catherine de Médicis, autour, les enfants et beaux-enfants (auxquels s'ajoutent François Ier, Claude de France, et Christine de Danemark, régente du duché de Lorraine pour le compte du duc Charles qui fut élevé à la cour de France) :
En haut (de gauche à droite) : François II, Marie Stuart , François Ier et Claude son épouse.
Dans la colonne de gauche : Henri III et Louise de Lorraine.
Dans la colonne de droite : Charles IX et Elisabeth d'Autriche.
En bas ( de gauche à droite) : Christine de Danemark, Charles III, duc de Lorraine, son fils ( avec ses grosses moustaches), Claude de France, duchesse de Lorraine, François d'Anjou et Elisabeth de France, reine d'Espagne.
Chacun de ces portraits sont ou seront placés dans les galeries iconographiques du blog.
Je propose maintenant de procèder à un regroupement de portraits aujourd'hui éparpillés dans différentes collections.
Voici par exemple, cinq portraits commandés par Catherine de Médicis au moment de l'avènement du roi Charles IX à la fin de l'année 1560. Ils représentent, la reine Catherine (musée Carnavalet ), le roi (Kunsthistorisches museum) et ses frères et soeur, Henri (collection privée), Marguerite (musée Condé) et François (BnF).
Voici le regroupement des portraits des enfants de François Ier réalisés par Jean Clouet vers 1524. On y voît Charlotte (8-9 ans), François (5-6 ans), le futur Henri II (4-5 ans), Madeleine future reine d'Ecosse (3-4 ans) et enfin Charles (1-2 ans). Il n'y manque que la princesse Marguerite qui est née le 5 juin 1523. Elle n'était peut-être pas encore arrivée, lorsque Jean Clouet a reçu sa commande du roi, ou peut-être était-elle encore trop petite pour pouvoir être portraiturée.
Bibliographie
Ouvrages principaux et ouvrages d’art :
- I. de CONIHOUT (et al.), Henri III mécène des arts, des sciences et des lettres, Paris, PUPS, 2006
- P.-G. GIRAULT, François Ier, images d’un roi, de l’histoire à la légende, Paris : Somogy, 2006 (cat. expo. Château de Blois, 3 juin-10 septembre 2006)
- G.LAMBERT, Dessins de la Renaissance, collection de la Bibliothèque nationale de France, Département des Estampes et de la Photographie, BnF, 2003
- A.ZVEREVA, Les Clouet de Catherine de Médicis : chefs-d’œuvre graphiques du musée Condé, Paris, Somogy, 2002
- A.CHASTEL, L’art français, temps modernes 1430-1620, Paris, Flammarion, 2000
- E.JOLLET, Jean et François Clouet, Paris, Lagune, 1997
- H. OURSEL et J. FRITSCH (dir.), Henri II et les arts : Actes du colloque international, École du Louvre et Musée national de la Renaissance-Écouen, 1997, La Documentation Française, 2003
- A.DUBOIS DE GROER, Corneille La Haye, dit Corneille de Lyon, Arthéna, 1997
- C.SCAILLEREZ, François Ier par Clouet, Paris, RMN, 1996
- G.BRESC-BAUTIER (dir.), Germain Pilon et les sculpteurs français de la Renaissance, Paris, La documentation française, 1993
- S.BARATTE, Léonard Limousin au musée du Louvre, Paris, RMN, 1993
- L.CAMPBELL, Portraits de la Renaissance, Paris, Hazan, 1991
- P.MELLEN, Jean Clouet, catalogue raisonné, dessins miniatures et peintures, Paris, Flammarion, 1971
- J.ADHEMAR, Les Clouet et la cour des rois de France, de François Ier à Henri IV, Paris, Bnf, 1970
- A.CHATELET, F-G.PARISET, R.de BROGLIE, Chantilly, musée Condé ; Peintures de l’école française, XV e- XVII e siècle, Paris, RMN,1970
- S.BEGUIN, Il Cinquecento Francesco, Milan, Fratelli Fabri Editori, 1976
- F.YATES, The Valois tapestries, London, Warburg institute, 1959
- J.ADHEMAR, Le dessin français au XVI esiècle, Lausanne, Mermod, 1954
- H.MALO, Les Clouet de Chantilly, Paris, Laurens, 1932
- J-P.BABELON, Germain Pilon, Paris, Les Beaux-Arts, 1927
- L.DIMIER, Histoire de la peinture de portrait en France au XVI e siècle, 3 vol., Paris, 1924-1926
- E.MOREAU-NELATON, Le portrait en France à la cour des Valois ; crayons français conservés dans la collection de M.G.Slting à Londres, Paris, 1909
- E.MOREAU-NELATON, Le portrait à la cour des Valois ; crayons français du XVI esiècle conservés au Musée Condé à Chantilly, Paris, Librairie centrale des Beaux-Arts, 1908
Ouvrages et catalogues de musée :
- C.CONSTANS, Musée national du château de Versailles, 3 vol, Paris, RMN, 1986
- C.STERLING, Peintures : école française XIVe, XVe et XVIe siècles, Paris, Musées Nationaux, 1965
- J.GUIFFREY, La peinture au musée du Louvre : Ecole française, Paris, Illustration, 1923
- Fondation Bemberg, Peintures anciennes : de Cranach à Tiepolo, Paris, Somogy, 2000
- J-M.LERI, Musée Carnavalet : histoire de Paris, Paris, Fragments, 2000
- J-M.BRUSON, Peintures du musée Carnavalet : catalogue sommaire, Paris, Paris musées, 1999
- M.GREGORI, Le musée des Offices et le Palais Pitti : la peinture à Florence, Paris, Menges, 1994
- A.BETTAGNO, M.V.LLOSA, N.LUZON (et al.), Le musée du Prado, Anvers, Fonds Mercator Paribas, 1996
- A.I.BLANCH, Chefs-d’œuvre du Prado, Paris, Albin Michel, 1991
- Muséee Pouchkine, Le dessin français des XVIe-XVIIIe siècles : la collection du mus&e des beaux-arts Pouchkine à Mouscou, Moscou, Izobrazitzlnoïe iskousstivo, 1977
- C.LIONEL, The national portrait gallery, Paris, Cassell and company, 1901
- P.ROSENBERG, Pittura francese nelle collezioni pubbliche fiorentine, Firenze, Centro Di, 1977
- C.A.LUCHINAT, M.SCALINI, G.SCHAUFELBERGER, Les trésors des Médicis, La Florence des Médicis, une ville et une cour d’Europe, Paris, Somogy, 1999
- Musée des beaux-arts, L’art en Lorraine au temps de Jacques Callot, Paris, Rmn, 1992
- Musée national du château, Archives nationales, RMN (et al.), Henri IV et la reconstruction du royaume, Paris, RMN, 1989
- M-H.TESNIERE, Trésors de la Bibliothèque nationale de France, Volume I, Mémoires et merveilles VIIIe-XVIIIe siècle, Paris, BnF, 1996
- Fondation Bemberg, Peintures anciennes : de Cranach à Tiepolo, Somogy, Paris, 2000
Ouvrage d’Histoire :
- P. de L’ESTOILE, Journal pour le règne de Henri III (1574-1589), Paris, Gallimard, 1943
- M.REINHARD (dir.), Histoire de France, tome premier, des origines à 1715, Paris, Larousse, 1954
- D.BENTLEY-CRANCH, « L'iconographie de Marguerite de France », in Culture et pouvoir au temps de l'humanisme et de la Renaissance. Actes du Congrès Marguerite de Savoie, Paris, Slatkine, 1978, p. 243-256
- C.MELCHIOR-BONNET(dir.), Le grand livre de l’Histoire de France, Paris, Tallandier, 1980
- E. LE ROY LADURIE, L’Etat royal de Louis XI à Henri IV, 1460-1610, Hachette, 1987
- G.DUBY, Histoire de la France : dynastie et révolutions de 1348 à 1852, Paris, Larousse, 1986
- J.BOUCHER, La cour d’Henri III, Rennes, Ouest France, 1986
- Banco Cattolico del Veneto, Venezia e Parigi, Milano, Electa, 1989
- P.CHAUNU (dir.), L’aventure de la Réforme, le monde de Jean Calvin, Hermé, 1992,
- E.BOURASSIN, Pour comprendre le siècle de la Renaissance, Paris, Tallendier, 1990
- C.BOUYER, Dictionnaire des reines de France, Paris, Perrin, 1992
- J-P.GUINLE, Le livre des rois de France, Paris, Bordas, 1996
- J.R.CAMPISTOL, Historia, illustrada de Espana, vol.4, Monarquia e Imperio, Siglos XV-XVI, Madrid, Debate, 1997
- J.CANNON, R.GRIFFITHS, The Oxford illustrated history of the British monarchy, Oxford, Oxford university press, 1997
- A.JOUANNA, J.BOUCHER, D.BILOGHI (et al.), Histoire et dictionnaire des guerres de religion, Robert Laffont, 1998
-- I.CLOULAS, Catherine de Médicis : La passion du pouvoir, Paris, Tallendier, 1999
- J.CORNETTE, Le livre et le glaive : chronique de la France au XVIe siècle, Paris, Sedes, 1999
- B.BENNASSAR, B.VINCENT, Le temps de l’Espagne, XVIe-XVIIe siècles, Paris, Hachette, 1999
- J-P. BARBIER-MULLER, La parole et les armes, chronique des guerres de religion en France (1562-1598), Hazan, 2006
- Patronnes et mécènes en France et à la Renaissance (études réunies par Kathleen Wilson-Chevalier), publications de l'Université de Saint-Etienne, 2007
Biographies de personnalités historiques :
- P.CHAMPION, La jeunesse de Henri III (1551-1571), Paris, Grasset, 1942
- P.CHAMPION, La jeunesse de Henri III (1571-1574), Paris, Grasset, 1942
- P.CHAMPION, Henri III, roi de Pologne, Paris, Grasset, 1951
- A.FRASER, Marie Stuart, reine de France et d’Ecosse, Paris, Laffont, 1973
- N.C.ROELKER, Jeanne d’Albret, reine de Navarre 1528-1575, Paris, Imprimerie Nationale, 1979
- L.PFANDL, Philippe II d’Espagne, Paris Tallandier, 1981
- P.DUMAITRE, Ambroise Paré, chirurgien de quatre rois de France, Paris, Perrin, 1986
- I.CLOULAS, Philippe II, Paris, Fayard, 1992
- M.SIMONIN, Charles IX, Paris, Fayard, 1995
- P.TUCOO-CHALA, Catherine de Bourbon, une calviniste exemplaire, Biarritz, Atlantica, 1997
- I.CLOULAS, Diane de Poitiers, Fayard, 1997
- I.CLOULAS, Catherine de Médicis, Fayard, 1979
- R.J.KNECHT, Catherine de Médicis, Longman, 1998
- A.WEIR, Elizabeth the Queen, London, J.Cape, 1998
- A.SOMERSET, Elizabeth I, New York, St Martin’s Press, 1992
- J.GARRISSON, Les derniers Valois, Paris, Fayard, 2001
Autre Ouvrage :
- J.RUPPERT, Le costume français, Paris, Flammarion, 1996
- F.BOUCHER, Histoire du costume en Occident, Paris, Flammarion, 1996
- La Gazette des beaux-arts
- The Burlington magazine
Avertissement
Vous constaterez que je ne me sers pas du blog comme un blog doit être utilisé. Au lieu de publier les articles dans l'ordre chronologique de leur rédaction, je change leur date pour les ranger dans l'ordre que je souhaite (par exemple, le message que vous lisez, je l'ai écrit le 14 juillet 2007). Les dates ne m'importent peu et il ne faut pas y prêter attention.
En faite, un site aurait été préférable. Alors pourquoi un blog ? La réponse est toute bête. C'est par manque de temps. N'étant pas un expert en informatique, il était plus facile pour moi de mettre ces galeries sur un blog. C'est tout.
Si vous avez des commentaires à faire sur l'interprétation des portraits n'hésitez pas à laisser un message.
Et oui, vous avez dû le remarquer, il traîne ici et là des fautes d'orthographe. Mea culpa. Comme, j'ai la mauvaise habitude de lire en diagonale, je ne parviens pas à les éviter, j'oublie parfois des lettres et même des mots. Je ne le corrige seulement que quand le temps me le permet.
J'espère que les puristes ne m'en tiendront pas rigueur, car après tout, je ne suis pas pire que Catherine de Médicis qui n'avait jamais su écrire correctement le français.
Discussion
- Dites-moi monsieur, où trouve t-on les portraits des derniers Valois ?
- Et bien, un peu partout madame. On en trouve sur toute la planète.
- Sur toute la planète ? Allons bon ! Ne seriez vous pas en train d'exagérer un tantinet ?
- Non, madame. Aujourd'hui, les portraits des derniers Valois sont placés dans les musées du monde entier, et malheureusement dans de très nombreuses collections particulières. Je ne serais pas étonné qu'on m'apprenne un jour qu'il en existe au Japon.
- Haha, au Japon ! Ce que vous êtes drôle. Mais dites-moi, pourquoi dites-vous malheureusement ?
- Et bien parce que les portraits qui appartiennent aux particuliers sont inconnus du public, pardi ! Vous ne pouvez vous imaginer toutes les richesses iconographiques que renferment les collections privées, françaises, anglaises, .. américaines, et je ne sais quels autres pays. Savez vous qu'il existe dans une ambassade de France, dans un pays étranger, un très joli portrait d'Elisabeth, la fille d'Henri II ?
-Et alors ? Que vous importe à vous ? Dites-moi plutôt quels sont les lieux publics, où l'on peut trouver les plus belles collections de portraits des derniers Valois.
- Et bien à Chantilly, au musée Condé (loué soit le duc d'Aumale), au Louvre, à Versailles, et puis au musée des Offices à Florence où la petite-fille de Catherine de Médicis, Christine de Lorraine avait emporté un très grand nombre de portraits, dont la très fameuse collection de dessin de la reine-mère, aujourd'hui éparpillée à Chantilly, à la Bibliothèque nationale de France, à Londres, à Munich, à Saint-Pétersbourg, et je ne sais où encore.
- Dites-moi monsieur ! Pourquoi avez vous levé les yeux quand vous avez mentionné le duc d'Aumale ?
- Et bien ce Monsieur d'Aumale, qui -apprenez-le chère madame- était fils de roi, avait sauvé un grand nombre de portraits qui s'apprêtaient à disparaître dans les obscures collections privées anglo-saxonnes et européennes.
- Et alors ?
- Et alors quoi ? L'histoire des derniers Valois nous concerne. Leur histoire fait partie de notre patrimoine et il est bon de le connaître.
- Grand bien vous fasse. Au XVIe siècle, vos ancêtres à vous, étaient des gueux, des hommes à moitié attardés, qui ne pensaient qu'à leur nourriture quotidienne et non à suivre les actualités people, comme c'est la mode aujourd'hui et comme vous le faîtes avec les derniers Valois.
- Sachez madame que reconstituer la galerie des derniers Valois, c'est mettre un terme à la très grande ignorance que nous avons de ces gens-là. Nous avons beaucoup de cliché sur le passé. Mais il suffit, j'en ai assez dit. Si vous voulez en savoir plus sur les portraits des derniers Valois, lisez les historiens qui se sont penchés sur les artistes qui les on fait, Dimier, Moreau-Nélaton, Jollet, Adhémar, Zvereva et j'en passe ...
- Je vous en remercie, je suivrai votre conseil.
- Alors, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une très bonne lecture. Et si vous avez d'autres questions à me poser, n'hésitez pas je suis là

















